La moisson, les battages


Emile Bergeron fauche au dail à Pioussay en 1950.


Chargement du foin à Jouhé en 1957, Théophile Sillon.


 

La mécanisation
Après la faucille et la faux (dail en patois) vint le temps des moissonneuses-lieuses. Les gerbes de blé étaient liées automatiquement.
 


Devant la moissonneuse lieuse, en 1940, Emile Bergeron, Marie Cluzeau (Siteau) et Eugène Terrasson.



Fin d'une époque, moissonneuse-lieuse attelée à deux chevaux en août 1966.



Battages chez les Morin à La Place en 1948.





 



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