Londeix, branche de Veyrac




La famille de Londeix porte : "d’azur au chevron d’or surmonté d’un croissant d’argent, accompagné de trois mains au doigt majeur levé de même".


Jean de Londeix
Il était marié à Marie de Turpin (fille de Jacques, épousée à Ardilleux le 13 janvier 1661 qui eut en dot 24.000 livres) et avoir six enfants : Jacques, Charles, Joseph, Martial, Madeleine (mariée à Jean du Pin) et Marie.

Ecuyer, seigneur de Brie, Veyrac, Puyferrier, le Chastenet, second fils de Jean de Londeix (procureur du roi en la sénéchaussée du Limousin et Présidial de Limoges) et Isabeau Montjon, fille de Martial de Montjon (conseiller du roi), fut condamné roturier par Barentin en 1667.
Le 29 septembre 1672, Jean de Londeix reçut un certificat donné en Allemagne par M. d'Illiers, sous-lieutenant et commandant de la compagnie de chevau-légers de la garde du roi, portant que Jean Londeix, écuyer, seigneur de Veyrac, était l'un des 200 chevaux-légers de la dite compagnie.

En janvier 1673, il reçut des lettres du roi, datées de Saint-Germain-en-Laye, par lesquelles Sa Majesté confirmait en sa faveur les lettres d'anoblissement accordées en novembre 1661 à son père, capitaine de chevau-légers, nonobstant la déclaration de 1661 révoquant les anoblissements depuis 1634.

Le 22 mars 1685, Jean de Londeix, écuyer, seigneur de Brie, baron de Veyrac, seigneur de Puyferrier, le Chatenet, fut parrain à Pioussay (D-S).

Le 6 août 1685, il achète la terre de Jouhé (Pioussay) pour 20.000 livres à son beau-frère, Jacques Turpin, ecuyer, seigneur d'Ardilleux, dont il reçut quittance de ces 20.000 livres payées le 19 juin 1685 à Charlotte de Laubespine, duchesse de Saint-Simon, pour les droits de vente à elle dus au sujet de la seigneurie de Jouhé. (Cette information mérite d'être éclaircie, nous le tenterons).

Le 12 septembre 1685, le roi approuva la nomination du sieur de Veyrac à la charge de Lieutenant en la compagnie de Ferrières dans le régiment d'infanterie commandé par le chevalier de Monchevreuil.

Le 1er mars 1701, le roi le nommait au grade de commandant de l'une des compagnies d'infanterie du 2e bataillon du régiment de Bresse.

La terre de Jouhé ayant été saisie... Jean de Londeix devient propriétaire définitif de la seigneurie de Jouhé le 13 novembre 1703.

Il fit son testament le 7 mars 1705, devant de Beaubreuil, notaire, demandant à être inhumé dans les tombeaux de l'église de Veyrac.

Il avait reçu le château de Veyrac en héritage de son père, et donnait à ses quatre fils leur légitime sur les maisons de Puyferrier et de Jouhé, qu'ils partageraient entre eux.

Jean de Londeix décède le 4 avril 1706.



Jacques de Londeix (son fils)
Jacques de Londeix, chevalier, seigneur de Veyrac, Jouhé, Puyferrier, transigea le 22 octobre 1706 pour le partage des biens de leurs pères et mères, et abandonna à Charles et Joseph la terre de Jouhé. Il épousa le 23 mars 1726, Louise Marie de Bellivier, dame de Sainte Marie, fille de feu Pierre Bellivier (cérémonie religieuse en l'église d'Abzac-sur-Vienne).
9 novembre 1709 Condamnation à Ruffec

Les Londeix contre Bernard pour dette
Entre M. Charles de Londeix chevalier sieur de Rodrye, lieutenant de vaisseau dans la marine de Rochefort et M. Joseph de Londeix écuyer prêtre, iceux seigneurs de Jouhé, demandeurs par l'exploit de Decault, sergent, du dernier octobre et contrôlé au bureau de cette ville le deux du présent mois par Prévost et comparant par Jarraud leur procureur d'une part.
Contre René Bernard marchand boulangier, défendeur, donné défaut de comparution et pour le profit avons le défendeur condamné par saisie de biens et par corps de bailler et payer dans huitaine en leur domicile en la somme de cinq livres cinq sols pour les causes contenus par le dit exploit […] jusqu'au fait paiement […] et autre condition, le défendeur à ses dépends, liquidé à cinquante cinq sols payable dans la dite huitaine sans y comprendre sept sols […] de défaut et les coûts des présents actes aux demandeurs de leurs protestations, donné et fait en la cour ordinaire de la ville et marquisat de Ruffec, tenu au parquet du dit lieu par nous, Jean Giraud, avocat au parlement conseiller du Roy, lieutenant […] sénéchal et juge ordinaire du dit Ruffec le neuvième novembre mil sept cent neuf, mandons au premier sergent […] requis de mettre à exécution.
Signé X


Note intercalaire : le 22 avril 1714, dans la chapelle de l'église de cette paroisse de Pioussay, fut inhumé défunt Messire Martial de Londais(eix), chevalier du Saint Esprit, Seigneur de Jouhé,  âgé d'environ 45 ans, présent Javerzat son beau père, l'archiprétre de Bouin, les curés de Lorigné et de Melleran. Il était l'époux de Marie Anne de Céris dont il eut Louise Londeix épouse de Paul Naudet de Lespaud

En 1736, Jacques de Londeix paya 80 livres pour la réparation de l'église de Pioussay.

Jacques de Londeix était décédé le 17 août 1739. Le 25 octobre 1747, sa veuve Louise Marie de Bellivier, tutrice de ses enfants, donne à ferme la terre et seigneurie de Jouhé à Guillaume Bonnet, seigneur de Belair. Louise Marie de Bellivier fut inhumée au cimetière de Blond (Haute-Vienne).


Louise Marie de Londeix, épouse de Paul Naudet de Lespaud, vendit Jouhé en 1754 (et 1755) à François Chabot, écuyer, seigneur de Peuchebrun (Longré) et Marsillé (Brettes).
 


Communiqué en partie par Jean-Claude Vrillac que nous remercions vivement.


Veyrac (Haute-Vienne)
Jean de Veyrac est prévôt du chapitre de la collégiale de Saint-Junien, et il devient en 1198 le 51ème évêque de Limoges.
Le château de Veyrac, avec un donjon octogonal et un bâtiment en longueur, possession de la famille du même nom fut construit par Jean de Veyrac.
En grande partie détruite lors de la Révolution, un nouveau château a été reconstruit au début du XIXème siècle.
Vers 1204, Jean de Veyrac assiégea avec l’aide de barons et prélats, le château de Noblat, un repaire de routiers au profit du roi d’Angleterre, et entreprit (...)
Jean Londeix, sieur de Puytignon acheta la terre de Veyrac par acte du 30 juin 1626 à Olivier de Saint-Georges.
La famille de Londeix porte : d’azur au chevron d’or surmonté d’un croissant d’argent, accompagné de trois mains au doigt majeur levé de même.



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