Bienvenue à Pioussay
"Commune d'art et d'histoire"

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La commune de Pioussay se situe dans le canton de Chef-Boutonne, dans l'arrondissement de Niort du département des Deux-Sèvres (79), en région Poitou-Charentes.

Les habitants de Pioussay sont appelés les Pioussayens, Pioussayennes. L'origine du nom pourrait être Poziciacus (1108) selon le pouillé, ou Poinçay (1390).

Autrefois régie par la coutume d'Angoumois, comme celles de Hanc et de Bouin, la commune de Pioussay, dont le nom apparaît, dès 1108, sur une charte du cartulaire de l'abbaye de Saint-Maixent dépendait de la seigneurie d'Empuré (Charente), du marquisat de Ruffec et de l'élection d'Angoulême. Elle dépendait de l'archipretré de Bouin, du diaconné de Brioux et du diocèse de Poitiers.

Cette ancienne paroisse de l'Angoumois a été rattachée au département des Deux-Sèvres, arrondissement de Melle (jusqu'en 1926) pendant la Révolution.


Il est tout petit, mon village, je ne vous dirai pas comment il s'appelle : je ne le dénoncerai pas aux Parisiens en quête de verdure et de tranquillité. Ce serait bientôt le village de tout le monde; ce ne serait plus mon village.
Sachez seulement qu'il est à quinze lieues de Paris. Par les nuits sans lune et sans nuages, on peut, en regardant bien voir l'horizon teinté de rouge : c'est le reflet adouci de la perpétuelle illumination de la grande ville. Impossible d’en être à la fois plus près et plus loin. Pas de chemin de fer, pas même de diligence ni télégraphe, ni bureau de poste, ni médecin, ni gendarmes. Un coin de terre oublié ou si vous aimez mieux épargné par la civilisation ; un nid perdu dans un fourré ; un village, vous dis-je, un vrai village! Avec ses toits rouges qui émergent du milieu des arbres on le prendrait, de loin, pour une rose mousseuse qui fait craquer son corset vert.
Il se pelotonne frileusement sur le penchant d'une colline qui se chauffe en plein midi. A ses pieds, une étroite vallée où une ligne sinueuse de saules et de peupliers révèle et cache une petite rivière ; sur sa tête, un vaste plateau où le regard file en tous sens, à perte de vue. En bas, les brouillards d’automne qui noient tout sous leurs vagues floconneuses ; en haut, le vent qui, les jours de tempête balaye tout de son souffle impérieux. Mais à lui les caresses du soleil et de la brise.
(G. RENARD.)
 
Petit... mon P(i)oucet ? 
Non...        quel géant !
 


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